Actualité

22 novembre 2022

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23 novembre, fête de Saint Colomban

A l’occasion de la fête de la saint Colomban, replongeons dans l’histoire de ce moine irlandais du VIe siècle, qui a été un des artisans de l’Europe chrétienne.

Né en Irlande, il devient moine mais regroupe très vite autour de lui une communauté pour porter la bonne nouvelle à tous les peuples. Il sillonne l’Angleterre avant de prendre la mer pour la France. Arrivé à Saint-Coulomb près de Saint-Malo, il traverse la France par Rouen puis passe par Chelles et non loin de Serris pour rejoindre Reims et finalement Annegray. Pèlerin infatigable, il évangélise la France, l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche et l’Italie. Humaniste et visionnaire, il est un des premiers à entrevoir l’Europe comme entité politique. Robert Schuman, fondateur de l’Europe actuelle considérait même saint Colomban comme un des « Pères de l’Europe ».

C’est en référence à ce moine que le diocèse de Meaux a souhaité baptiser son projet « Saint-Colomban ». Ce vaste programme poursuit l’œuvre de ce moine par la construction d’une église, d’une école et d’un centre culturel à Serris. Comme l’a fait saint Colomban, le projet a pour but d’annoncer l’Evangile et de répondre aux besoins des populations là où elle se trouvent.

Pour en savoir plus sur le projet Saint-Colomban : https://www.desracinesversleciel.fr/eglise-saint-colomban/

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Pèlerinage diocésain : Notre-Dame de Paris
18 juin

Pèlerinage diocésain : Notre-Dame de Paris

Rentrée pastorale 2025 - samedi 6 septembre

À la suite de la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris en décembre dernier, Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris, a invité tous les fidèles à venir en pèlerinage dans ce lieu emblématique. Dans le cadre de l’Année jubilaire 2025, ce pèlerinage est une occasion unique de recevoir l’indulgence plénière, signe de la miséricorde de Dieu.

Un pèlerinage diocésain avec Mgr Jean-Yves Nahmias

Répondre à l’appel de notre évêque, c’est se mettre en route ensemble, comme Église diocésaine.
Ce pèlerinage est un temps fort de foi, de prière, de silence et de fraternité entre croyants du diocèse de Meaux.
Le chemin vers Notre-Dame devient un espace de conversion, de rencontre avec Dieu, et d’unité autour de notre pasteur.
C’est aussi une manière concrète de vivre la communion ecclésiale, dans la joie et l’espérance.
Un tel événement marque durablement la vie du croyant.

La piété populaire
9 février

La piété populaire

Le service diocésain de Formation vous invite à découvrir la piété populaire. Longtemps déconsidérée, celle-ci retrouve sa place dans la liturgie et l’évangélisation dans l’Église.

À partir de quelques exemples de dévotion populaire : les pèlerinages, le rosaire, le chapelet de la miséricorde divine, les vénérations des reliques des saints, le chemin de croix, …nous essaierons de voir comment laisser cette pratique du peuple chrétien nous conduire au cœur de la foi baptismale et soutenir notre désir missionnaire.

Comme le souligne le Pape François : « La piété populaire est autant un acte d’évangélisation qu’une impulsion missionnaire. Elle crée un espace de rencontre avec Jésus Christ et une manière d’exprimer la foi de l’Église ».

Le père François LABBE (diplômé de l'Institut Supérieur de Liturgie-Paris) nous aidera à réfléchir à partir de nos expériences locales et de nos questions.

QUAND : Samedi 4 mars 2023
HORAIRE : de 9h30 à 12h30
: Centre Notre-Dame des Roses - 1 rue de la Légalité, 77166 Grisy-Suisnes

CONTACT :
Babila Cromwell - Responsable du service Formation

[Laudato Si’ en action] Rencontre avec Fabienne MERLE, naturopathe à Coutençon
15 mars

[Laudato Si’ en action] Rencontre avec Fabienne MERLE, naturopathe à Coutençon

La puissance de la nature, Dieu l'a mise au service de l'Homme, pour sa santé globale.

Fabienne l’affirme d’emblée : elle est « tombée dans la naturopathie » à la naissance de son premier enfant, il y a plus de trente ans ! Pour ne plus en sortir. En réalité, l’histoire est un peu plus longue.

En exerçant comme kinésithérapeute, son premier métier, Fabienne était étonnée de la réaction de certains clients : « Vous m’avez guéri la première fois, alors je reviens vous voir ! » Cela signifie que certains facteurs ne sont pas pris en compte dans le soin, que la cause n’a pas été traitée !
Fabienne s’interroge sur le sens de sa pratique, et plus largement sur sa vie spirituelle. Elle a la conviction que ce qu’elle fait ne suffit pas. Elle découvre et se forme alors à la kinésiologie, qui permet d’interroger l’ensemble du corps ; puis de fil en aiguille, elle obtient un diplôme d’herboriste, se forme à la méthode Pilates, qui allie le corps et le mental.

Entretemps, cinq enfants sont nés : « ce fut le vrai déclencheur de ma recherche, estime Fabienne. Tous ont été allaités longtemps ; j’ai cherché à répondre au mieux à leurs besoins naturels ». Et enfin, Fabienne entreprend une longue formation à la naturopathie. Et de citer la définition de mémoire : « La naturopathie, c’est l’ensemble des techniques naturelles pour garder son état de santé », et donc pour agir de façon préventive ou curative. L’objectif, c’est que le corps se guérisse lui-même, en lui donnant ce dont il a besoin : « Nous ne faisons pas de diagnostic sur la maladie ; ce qui intéresse le naturopathe, ce sont les signes que le corps manifeste, et les remèdes que la nature offre pour aller mieux ». Fabienne est aussi intarissable sur le sujet que les remèdes qu’elle commence à énumérer : « l’alimentation, la nutrithérapie en premier, l’exercice physique, la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les techniques liées à l’eau, l’air, le soleil … ».

Ici, un nom émerge dans les propos : sainte Hildegarde de Bingen ! Cette moniale du Moyen-âge, proclamée docteur de l’Église par Benoît XVI en 2012, est aujourd’hui une référence pour traiter la santé globale des personnes. Dieu lui a montré en visions les principes de la vie, de la santé et de la guérison des corps et des esprits. Hildegarde a mis ses visions par écrit et l’on peut donc s’y référer. « J’étais déjà catholique quand je l’ai découverte », précise Fabienne. Car au niveau de sa foi aussi, c’est par ses enfants que le chemin a été initié. Pourquoi l’un d’eux parlait-il souvent de Jésus, très jeune ? Le fait est qu’il fallut l’inscrire au caté, et reprendre soi-même le chemin de l'Église, abandonné depuis l’enfance. Mais cette foi redécouverte vient maintenant unifier la vie de Fabienne : c’est évident, la nature rapproche de Dieu, de la Source de la vie ; l’un ne va pas sans l’autre !

« Avez-vous déjà vu la force de la nature ? L’énergie d’une plante qui réussit à pousser à travers le bitume, ou sur un trottoir ? Quelle vitalité ! Et cette force de vie, elle est donnée par le Seigneur, c’est indescriptible ! »


Alors, des conseils pour combattre les virus ?

« D’abord améliorer et soigner son terrain ! Ensuite on peut améliorer des symptômes tels que la fatigue, les douleurs articulaires, les problèmes respiratoires ou de concentration. Autant de petits troubles qui affectent sérieusement la vie quotidienne. Il est important de ne pas s’installer (avec son entourage) dans une ambiance de peur qui est néfaste à tous points de vue ; c’est malheureusement ce que je constate trop souvent chez mes clients, notamment chez les jeunes.
Il faut aussi s’oxygéner, aller respirer longuement dehors, sans masque. Quand on est englué dans nos problèmes, le simple fait de marcher dans la nature, de regarder un arbre ou une plante, c’est déjà un peu de cette vie qui nous atteint, qui nous régénère. »


Et de conclure : « La force de vie et de guérison, présente dans la nature, elle nous est offerte par le Maître de la vie, généreusement et de tant de façons ! La recevoir, avec respect et gratitude, c’est tout un chemin... »

L’équipe de veille Laudato Si

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