Pastorale des Migrants : Paroles du mois de juin 2018 : Actualités
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Pastorale des Migrants : Paroles du mois de juin 2018


Partager le chemin change les regards et les cœurs

D’après Véronique Fayet, Présidente du Secours Catholique en introduction au séminaire du 23 et 24 mai : "Dans les sociétés française et européenne, l’opinion publique est traversée par les peurs mortifères qui divisent les familles, les communautés chrétiennes, nos propres mouvements et associations.
Pourtant si on compare quelques chiffres :
- sur 500 millions d’habitants en Europe, 4% seulement ne sont pas résidents et 0,2% sont Demandeurs d’Asile.
- En France, il y a environ 100 000 Demandeurs d’Asile chaque année et environ 1/3 obtiennent leur statut de Réfugié.
Il n’y a rien d’inquiétant ; Alors pourquoi ce décalage ? Pourquoi ce sentiment qu’on va être envahi et qu’on va perdre quelque chose de notre identité ?
Comment faire changer les mentalités ? Que se passe-t-il dans la tête des chrétiens ?
La Pastorale des Migrants, le Secours Catholique, JRS Welcome et le CCFD-Terre Solidaires se sont mis au travail, missionnés par la Conférence des Évêques de France.

On voit clairement que si l’hospitalité reste une valeur personnelle très forte, ce n’est plus une valeur politique.
Ce travail vise à construire une stratégie à long terme : c’est un départ et ce sera long. Nous sommes persuadés que cela se fera par la Rencontre personne à personne,
"Partager le chemin change les regards et les cœurs" , c’est l’invitation du Pape François à toutes les Caritas du monde. ".

"La rencontre qui fait tomber les peurs et redonne le goût de l’autre. Par la rencontre, la personne migrante prend visage humain et sa dignité est reconnue. La rencontre nous transforme, transforme des espaces de la société, transforme notre Église.

« Venez et Voyez » !
« Goûter et voyez comme c’est réjouissant ! "

Ce n’est pas de grands discours d’en haut, pas de grands principes mais c’est l’expérience de la rencontre, du visage de l’autre, qui nous humanise.
Il faut aussi reconnaître nos limites et mettre la priorité sur les plus vulnérables : les enfants, les mineurs et les femmes" a rebondi Véronique Albanel, présidente de JRS France